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    Pierre Boudot, Nietzsche et l’au-delà de la liberté. Nietzsche et les écrivains français de 1930 à 1960

    Johnathan R. Razorback
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    Message par Johnathan R. Razorback le Jeu 7 Juin - 15:55

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Boudot

    « Dures années de guerres et de désastres, d’inquiétude et de désarroi. Qu’ont pensé de Nietzsche, dans cette période, les écrivains ? » (p.9)

    « On ne peut nier que la pensée de Nietzsche, toujours mêlée de passion ait suscité, même en France […] un goût dangereux pour les solutions de violence. » (p.10)

    « Comment ne pas se sentir d’accord avec lui pour exalter l’homme, pour le pousser aux graves décisions et aux larges projets d’avenir. » (p.11)
    -Genevièvre Bianquis, préface à Pierre Boudot, Nietzsche et l’au-delà de la liberté. Nietzsche et les écrivains français de 1930 à 1960, Aubier-Montaigne, 1970, 155 pages.

    « Beaucoup [au début des années 30] ne pensaient pas comme aujourd’hui que l’esprit contemporain doit nécessairement se recommander soit de Marx, soit de Nietzsche. » (p.17)

    « A l’Ecole Normale, deux ans après la mort de Nietzsche, Jean Giraudoux eut comme professeur Charles Andler. » (p.23)

    « Camus parle de Nietzsche dans L’Homme révolté. […] Une partie du chapitre sur Nietzsche a été reprise dans l’article « Nietzsche et le nihilisme », Les Temps Modernes, août 1951. » (p.64)

    « Il aime Nietzsche. « J’emporte Nietzsche sous mon bras. J’aime ce type immensément. Et cette solitude… Il y a des choses que j’adore, -mon cœur où se consume mon été, cet été chaud, court, mélancolique et bienheureux-. » (p.77)

    « Il faut « pousser les hommes vers une vie forte qui entraîne les hommes vers une vie forte qui entraîne des souffrances et des joies, mais qui seule ». » (p.80)

    « Cette pensée nous fait déboucher sur un certain humanisme. Non que l’amour pour l’homme suffise à le fonder. Il y a humanisme lorsque la civilisation et la culture sont créées dans la maîtrise croissante des forces se dirigeant vers l’homme. C’est de l’homme que tout rayonne, et par lui que lui-même, l’art et la science reçoivent leur sens. » (p.84)

    « Quiconque craint la contradiction et demeure logique tue en lui la vie. » (Citadelle)

    « [Nietzsche] remet le corps à sa place au milieu de la vie de l’esprit. » (Drieu La Rochelle, Notes pour comprendre le siècle, Gallimard, 1941)

    « Le totalitarisme [offre] les chances d’une double restauration corporelle et spirituelle à l’homme du XXe siècle. » (Ibid)

    « L’œuvre de Nietzsche […] infiniment dangereuse et infiniment salutaire. » (Gabriel Marcel, L’Homme problématique, Aubier, Editions Montaigne, 1955, p.36)

    « On pourrait notamment s’intéresser aux journaux, particulièrement ceux des partis extrêmes, au cours de cette période. » (p.143)

    « Nietzsche reste l’homme d’une éternelle adolescence et peut-être aussi le modèle de l’adolescence de l’œuvre. » (p.149)
    -Pierre Boudot, Nietzsche et l’au-delà de la liberté. Nietzsche et les écrivains français de 1930 à 1960, Aubier-Montaigne, 1970, 155 pages.




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    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. »
    -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.


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