L'Académie nouvelle

Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
L'Académie nouvelle

Forum d'archivage politique et scientifique

Le Deal du moment : -17%
WD – My Passport 2To Noir – Disque dur ...
Voir le deal
79.99 €

    Thomas Roman, L'indépendance (1911-1913) et la crise de la bourgeoisie française

    Johnathan R. Razorback
    Johnathan R. Razorback
    Admin

    Messages : 7453
    Date d'inscription : 12/08/2013
    Localisation : France

    Thomas Roman, L'indépendance (1911-1913) et la crise de la bourgeoisie française Empty Thomas Roman, L'indépendance (1911-1913) et la crise de la bourgeoisie française

    Message par Johnathan R. Razorback le Lun 9 Juil - 23:04

    https://www.cairn.info/revue-francaise-d-histoire-des-idees-politiques1-2003-1-page-93.htm

    "C’est pour se distinguer de l’Action française [...] que Georges Sorel fonde en 1911 une revue dont le titre prend alors tout son sens : L’Indépendance."

    "Ni contre-révolutionnaire, ni simplement conservatrice car c’est armée de plumes pugnaces qu’elle attaque les maux supposés de la modernité (la démocratie parlementaire, les intellectuels, les Juifs et les étrangers etc.), l’Indépendance mérite l’épithète traditionaliste. Mais ce traditionalisme doit plus aux écrits de Proudhon et Le Play, de Taine et Renan, figures intellectuelles importantes pour Sorel, que de Joseph de Maistre ou Louis de Bonald. Cette défense de la tradition est celle des clochers, de la terre et des morts et non d’une royauté enterrée par l’histoire. Elle se rapproche d’un Barrès plus que d’un Maurras et annonce d’une certaine manière le traditionalisme pétainiste des années 1940."
    -Thomas Roman, « L'indépendance (1911-1913) et la crise de la bourgeoisie française », Revue Française d'Histoire des Idées Politiques, 2003/1 (N° 17), p. 93-121.



    _________________
    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. »
    -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.

    « La question n’est pas de constater que les gens vivent plus ou moins pauvrement, mais toujours d’une manière qui leur échappe. »
    -Guy Debord, Critique de la séparation (1961).


      La date/heure actuelle est Sam 28 Nov - 8:45