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    Gilles Martinez, Comment les libéraux sont arrivés à Vichy. Étude d'un parcours paradoxal

    Johnathan R. Razorback
    Johnathan R. Razorback
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    Gilles Martinez, Comment les libéraux sont arrivés à Vichy. Étude d'un parcours paradoxal Empty Gilles Martinez, Comment les libéraux sont arrivés à Vichy. Étude d'un parcours paradoxal

    Message par Johnathan R. Razorback le Lun 6 Jan - 15:18

    https://www.persee.fr/doc/rhmc_0048-8003_1999_num_46_3_1980

    "Pierre-Étienne Flandin […] en 1936, alors qu'il était ministre des Affaires étrangères, s'est retrouvé pratiquement seul partisan d'une réplique armée à la réoccupation de la Rhénanie par l'Allemagne." (p.572)

    "Pierre-Étienne Flandin et Joseph Barthélemy sont républicains, d'un républicanisme sans faille." (p.572)

    "Il se prononce, dès la fin de la [grande] guerre, pour un suffrage universel étendu aux femmes, à l'exemple de ce que réalisent les Britanniques." (note 8 p.574)

    "Flandin engage dès lors le poids de l'Alliance démocratique contre une intervention armée de la France. Au problème de la caducité des traités soulevés par Barthélemy, il ajoute le caractère interne de la question des Sudètes et donc l'incapacité de la France à intervenir dans un conflit de ce type." (p.583)

    "Après le départ de Flandin, seul le projet constitutionnel de Barthélemy permet de croire encore à une tentative de restauration libérale." (p.590)
    -Gilles Martinez, "Comment les libéraux sont arrivés à Vichy. Étude d'un parcours paradoxal", Revue d’Histoire Moderne & Contemporaine, Année 1999, 46-3  pp. 571-590.



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    « La question n’est pas de constater que les gens vivent plus ou moins pauvrement, mais toujours d’une manière qui leur échappe. »
    -Guy Debord, Critique de la séparation (1961).


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