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    Philippe Portier, La philosophie politique de l'Église catholique : changement ou permanence ?

    Johnathan R. Razorback
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    Philippe Portier, La philosophie politique de l'Église catholique : changement ou permanence ? Empty Philippe Portier, La philosophie politique de l'Église catholique : changement ou permanence ?

    Message par Johnathan R. Razorback le Mer 26 Aoû - 11:01

    https://www.persee.fr/doc/rfsp_0035-2950_1986_num_36_3_411357

    "Pour situer en Dieu la source du pouvoir, l'Eglise ne récuse pas pour autant l'idée d'une redistribution au peuple de la fonction politique. Léon XIII l'admettait déjà [dans Immortale Dei] en un temps où les milieux catholiques célébraient massivement l'alliance indéfectible du trône et de l'autel: "On ne réprouve pas que le peuple ait sa part plus ou moins grande au gouvernement. Il est même des cas où cette participation doit être considérée non seulement comme un avantage mais aussi comme un devoir". L'Eglise conciliaire souligne l'idée plus fortement encore: "[Il faut reconnaître] le droit pour les membres de toute communauté nationale d'intervenir dans leur propre vie politique et de disposer des moyens leur permettant d'y prendre une part active" [Paul IV, 7 mai 1967]." (p.328)

    "Bien commun que l'Eglise définit comme "l'ensemble des conditions permettant aux personnes d'atteindre leur perfection". [Vatican II, "Gaudium et spes, n°26, paragraphe 1]." (p.333)
    -Philippe Portier, "La philosophie politique de l'Église catholique : changement ou permanence ?", Revue française de science politique, Année 1986, 36-3, pp. 325-341.



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    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. »
    -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.


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