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    Louis Dimier, Les tronçons du serpent : idée d'une dislocation de l'Empire allemand et d'une reconstitution des Allemagnes + Vingt ans d'action française et autres souvenirs

    Johnathan R. Razorback
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    Louis Dimier, Les tronçons du serpent : idée d'une dislocation de l'Empire allemand et d'une reconstitution des Allemagnes + Vingt ans d'action française et autres souvenirs Empty Louis Dimier, Les tronçons du serpent : idée d'une dislocation de l'Empire allemand et d'une reconstitution des Allemagnes + Vingt ans d'action française et autres souvenirs

    Message par Johnathan R. Razorback Dim 18 Mar - 15:37

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Dimier

    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9607040z

    "Le bien de la nation française [est] le seul auquel, dans l'ordre politique, nous ayons le devoir de travailler." (p.6)

    "La sécurité de la France exige le morcellement de l'empire. [...] "Exécrable unité" de l'Allemagne, c'est le mot dont M. Anatole France s'est servi pour parler de l'édifice à détruire. A la cérémonie de Champigny de décembre dernier, Barrès terminait son discours par ces mots: "La France se bat pour que l'empire soit terrassé et disloqué"." (p.7)

    "Il faudra partager l'Allemagne: cela est dû au salut de la France, cela est dû à ceux qui meurent pour elle, cela est dû à ceux qui demain dans la patrie en deuil viendront occuper leur place vide, si l'on ne veut pas qu'une nouvelle guerre, engendrée d'une paix imprudente, fauche sur les corps à peine refroidis de ses aînés la génération qui s'élève." (p.7-Cool
    -Louis Dimier, Les tronçons du serpent : idée d'une dislocation de l'Empire allemand et d'une reconstitution des Allemagnes, Paris, Nouvelle librairie nationale, 1915, 137 pages.

    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9763392c.texteImage

    "Jusqu'en 1920 je n'ai cessé de participer à son enseignement, à sa propagande, à la rédaction de son journal, à l'administration de ce journal enfin. Cette administration devait me la faire quitter." (5)

    "Nous n'étions pas un parti comme les autres ; on ne pouvait se joindre à nous sans s'enquérir d'abord de l'accord de la pensée." (p.25)

    "Surtout Nietzsche était à redouter. On en parlait beaucoup alors. La Revue des idées, que ce nom définit, en tira une métaphysique, qui me parvint au courrier du matin. Nous avions avec elle assez de points de contact, et le directeur était de nos amis. Je conçus l'inquiétude que la voix que j'entendais fût celle de l'Action Française. [...]
    Je courus à Flore comme au feu. Maurras y était. Je le trouvai prêt, quoiqu'il n'eût pas lu l'article, que je lui contai. [...] Il me répondit:

    -Cela n'a pas le sens commun. Je l'ai dit à la revue. Nietzsche est en train de les barbariser.
    Visiblement, il détestait cet auteur." (25-26) [situe l'évènement après la mort de Gabriel Syveton, soit vraisemblablement durant l'année 1905]

    "Une partie de nos amis, les premiers arrivés, n'étaient pas seulement incroyants, mais impies. Ils étaient hostiles au nom chrétien: quelques-uns en avaient la haine. Ils n'y détestaient pas seulement un tissu de fables, il en réprouvaient l'enseignement, la morale, à cause de l'indépendance de la conscience chrétienne, soustraite (comme ils disaient) par la vie intérieure à l'empire du lien social, affranchie des puissances terrestres par l'unique engagement du commandement divin. Double source d'anarchie, dont on vit les effets dans la ruine de l'empire romain d'abord, ensuite dans celles qu'accumulèrent la réforme protestante au nom de l'Évangile, puis la révolution française, qui en a été la conséquence." (p.28)
    -Louis Dimier, Vingt ans d'action française et autres souvenirs, Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1926, 362 pages.



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