L'Académie nouvelle

Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
L'Académie nouvelle

Forum d'archivage politique et scientifique

Le Deal du moment :
TV 42″ (106 cm) Continental Edison avec Full HD ...
Voir le deal
199.99 €

    Jennifer Pitts, Naissance de la bonne conscience coloniale: les libéraux français et britanniques et la question impériale (1770-1870)

    Johnathan R. Razorback
    Johnathan R. Razorback
    Admin

    Messages : 8653
    Date d'inscription : 12/08/2013
    Localisation : France

    Jennifer Pitts, Naissance de la bonne conscience coloniale: les libéraux français et britanniques et la question impériale (1770-1870) Empty Jennifer Pitts, Naissance de la bonne conscience coloniale: les libéraux français et britanniques et la question impériale (1770-1870)

    Message par Johnathan R. Razorback Ven 22 Sep - 7:51

    https://books.google.fr/books?id=iIdHAZJvRd0C&pg=PA3&lpg=PA3&dq=naissance+de+la+bonne+conscience+coloniale&source=bl&ots=XcUBzllnOC&sig=C0oYpsKuy12I944Tum749cLc22Y&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwibnIzPpLjWAhXJiRoKHaUcCxoQ6AEIXDAM#v=onepage&q=naissance%20de%20la%20bonne%20conscience%20coloniale&f=false

    "John Stuart Mill (1806-1873) abandonne la conception de l'unité fondamentale de l'humanité au profit de l'idée qu'il existe des différences essentielles entre les races qui la constituent. Un tel basculement s'accompagne, dans les premières décennies du XIXe siècle, par la dissociation dans les esprits de deux phénomènes jusque-là étroitement liés: l'esclavage -aboli par l'Angleterre en 1838- et les colonies- que ce pays développe alors, au contraire, sur une grande échelle, en Afrique et surtout en Inde. Alors que chez les auteurs libéraux du XVIIIe siècle, britanniques comme français, ces deux phénomènes étaient l'objet, au nom de l'humanisme et de la morale, d'une même réprobation, désormais, au nom de ces mêmes notions, l'esclavage est condamné. La colonisation, quand à elle, est vantée et préconisée." -Gilles Manceron, préface à Jennifer Pitts, Naissance de la bonne conscience coloniale: les libéraux français et britanniques et la question impériale (1770-1870), Paris, Les Éditions de l'Atelier/Éditions ouvrières, 2008, p.9.

    "Tout comme la Grande-Bretagne, la France vit se développer à la fin du XVIIIe siècle une critique morale et politique toujours plus forte de l'impérialisme. Son artisan le plus énergétique fut probablement Diderot, mais nous retrouvons ce genre d'attitude critique à des degrés divers chez d'autres penseurs, comme ses coauteurs de l'Encyclopédie et de l'Histoire des deux Indes, Condorcet, ou encore Benjamin Constant." (p.19)
    -Jennifer Pitts, Naissance de la bonne conscience coloniale: les libéraux français et britanniques et la question impériale (1770-1870), Paris, Les Éditions de l'Atelier/Éditions ouvrières, 2008.



    _________________
    « La question n’est pas de constater que les gens vivent plus ou moins pauvrement, mais toujours d’une manière qui leur échappe. »
    -Guy Debord, Critique de la séparation (1961).


      La date/heure actuelle est Lun 14 Juin - 5:47