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    Günther Mensching, La nature et le premier principe de la métaphysique chez d'Holbach et Diderot

    Johnathan R. Razorback
    Johnathan R. Razorback
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    Günther Mensching, La nature et le premier principe de la métaphysique chez d'Holbach et Diderot Empty Günther Mensching, La nature et le premier principe de la métaphysique chez d'Holbach et Diderot

    Message par Johnathan R. Razorback Sam 27 Oct - 11:46

    https://www.persee.fr/doc/dhs_0070-6760_1992_num_24_1_1858

    "Une analyse plus approfondie du système de d'Holbach nous apprend que le concept du grand tout signifie bien ce qui est commun à tous les êtres. Cette signification se rapproche de l'acceptation traditionnelle de l'esse commune, un rapport non négligeable à la métaphysique prénominaliste. La nature est un universel au sens du réalisme aristotélicien. En effet, l'emphase que met d'Holbach sur la réalité des lois de la nature le rapproche de la tradition. Ses polémiques contre les fantasmagories vaines que l'entendement humain a inventées ont parfois un trait nettement réaliste, bien qu'elles soient lancées contre la métaphysique de son temps. Car elles se réclament d'une réalité au sens ontologique. Le monde matériel est bien organisé d'après des lois objectives. D'autre part, Holbach n'admet pas la réalité des universaux."
    -Günther Mensching, La nature et le premier principe de la métaphysique chez d'Holbach et Diderot, Dix-Huitième Siècle, Année 1992, 24, pp. 117-136, p.123.



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    « La question n’est pas de constater que les gens vivent plus ou moins pauvrement, mais toujours d’une manière qui leur échappe. »
    -Guy Debord, Critique de la séparation (1961).

    « Rien de grand ne s’est jamais accompli dans le monde sans passion. »
    -Hegel, La Raison dans l'Histoire.


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