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    Jean Cassagnes, Sur La Marseillaise

    Johnathan R. Razorback
    Johnathan R. Razorback
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    Messages : 10154
    Date d'inscription : 12/08/2013
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    Jean Cassagnes, Sur La Marseillaise Empty Jean Cassagnes, Sur La Marseillaise

    Message par Johnathan R. Razorback Dim 21 Nov - 18:00


    "Quand a été prononcé le verdict, une seule personne a frémi : le président Devise.
    Nous sommes demeurés impassibles. A aucun moment je n’ai pleuré, mais les larmes me montent aux yeux quand je revois l’inoubliable et magnifique sourire de Madeleine Marzin après le verdict.
    Tous, nous nous sommes embrassés, presque sans émotion, car une incroyable félicité nous baignait : nous avions vaincu, nous étions dignes de notre grand Parti et de tous ceux que la lutte a dévorés avant nous. Au retour, nous avons chanté la Marseillaise, exactement comme vous la chanterez au jour du grand triomphe…
    Vive notre grand Parti ! Vive la France !

    André DEDMAS, 25 juin 1942.
    La tête sur le billot, André Delmas chantait la Marseillaise; seul le couperet de la guillotine de Vichy arrêta le chant…

    Comment se fait-il que cet hymne de bataille et de victoire contre toutes les oppressions, contre toutes les tyrannies, comment se fait-il que notre Marseillaise ait tellement pénétré le cœur et l’âme de millions de Français et de Françaises ?

    Comment se fait-il que par milliers ils le jetaient en défi aux bourreaux hitlériens et à leurs valets vichyssois ?

    Il avait été cependant honteusement utilisé par tout ce que la France comptait de cagoulards et de fascistes, de traîtres et d’ennemis du peuple ! Avec quel dégoût notre peuple se détournait-il des cérémonies officielles où un Georges Bonnet, ministre et agent de l’ennemi, ou, plus tard, un Pétain, un Laval, un Peyrouton et tous leurs Chautemps faisaient retentir l’hymne national ! Avec quel mépris entendait-il salir ce chant de combat, issu des entrailles du peuple, par tous les fascistes, par tous les munichois, par tous les néofascistes, qui, depuis des années, préparaient le lit d’Hitler en France !

    Au cours de ces dernières années, la Marseillaise a cependant enflammé de courage les plus purs héros que la France ait jamais connus. C’est que notre peuple et, à sa tête, notre magnifique classe ouvrière ont arraché aux maquignons de la Patrie les strophes qui appellent à la lutte implacable contre les ennemis et les traîtres à la Patrie.

    Et notre peuple l’a repris de la seule façon digne de la Marseillaise : par la bouche d’un demi-million d’hommes et de femmes communiant à Paris dans la même passion pour la liberté des citoyens et l’indépendance de la France.

    C’était au 14 juillet 1935. Aux porte de la capitale, à Buffalo, se tenait le grand congrès du mouvement « Paix et Liberté », d’où allait sortir le Rassemblement populaire. Face au fascisme hitlérien de plus en plus menaçant, face à ses instruments de l’intérieur, les hommes des trusts, les Laval et les Déat, les hommes de la Rocque et de tous les autres Doriot, qui s’armaient et s’organisaient. Le danger fasciste, refoulé en février 1934, persistait et prenait des formes de plus en plus dangereuses. C’est alors que, ce jour-là, Jacques Duclos, délégué du Parti communiste, évoqua devant le congrès la nécessité de l’union de tous pour défendre la liberté et les biens des citoyens et rappela les vers fameux :

    Liberté, liberté chérie.
    Combats avec tes défenseurs…

    D’un seul bloc, la foule des congressistes fut debout et entonna la Marseillaise ; c’en était fait ! Le peuple de France reprenait sa Marseillaise, l’arrachait aux bandes fascistes, agents de l’ennemi et à ceux qui allaient devenir les munichoie, c’est-à-dire leurs complices.

    L’après-midi du même jour, dans l’inoubliable torrent populaire qui, de la Bastille à la Nation, rassembla un demi-million de Parisiens, unis dans la même volonté de lutte contre l’oppression et la barbarie fascistes, les strophes de combat de la Marseillaise soufflaient en tempête au-dessus de la capitale, défi à tous les tyrans, ceux du dedans et ceux du dehors.

    Un an plus tard, le 28 juin 1936, Maurice Thorez, secrétaire général du Parti Communiste, rappelait à Choisy-le-Roi, face à la statue de Rouget de Lisle, la profonde signification de notre hymne national.

    La Marseillaise a jailli des entrailles de la France révolutionnaire de 1792, dressée contre les rois et les féodaux. Elle est l’expression ardente et passionnée de la volonté révolutionnaire du peuple, de son élan et de son héroïsme…

    La Marseillaise, c’est l’appel éclatant à la lutte contre l’oppression : Contre nous de la tyrannie. L’étendard sanglant est levé !

    C’est l’amour passionné de notre peuple pour la liberté : Liberté, liberté chérie. Combats avec tes défenseurs !

    C’est la fière indépendance du peuple de France, rebelle au joug de l’étranger : Français, pour nous, ah ! quel outrage !

    C’est enfin la lutte du peuple contre ses ennemis de l’extérieur et de l’intérieur : Tremblez, tyrans, et vous, perfides. L’opprobre de tous les partis. Tremblez ! Vos projets parricides Vont enfin recevoir leur prix.

    La lutte contre toute oppression, l’appel au combat pour la liberté, la volonté farouche de préserver l’indépendance de la France, tel est le superbe contenu de notre grand chant national.

    Lorsqu’elle naquit au 24 avril 1792, la France révolutionnaire était assaillie par les forces réactionnaires d’Europe : ce n’est donc pas par hasard si elle a surgi de Strasbourg, gardienne de la frontière.

    Composée par un jeune officier, chantée pour la première foie chez le maire de Strasbourg, citoyen élu par le peuple, la Marseillaise symbolisait ainsi dès son apparition l’union de l’armée nationale naissante et du peuple en lutte pour la liberté contre les tyrans du dedans et contre ceux du dehors.

    Car si l’ennemi se massait sur le Rhin, à l’intérieur les hommes des privilèges et tous les profiteurs de l’ancien régime commençaient déjà leurs complots contre la France nouvelle naissante.

    Et voilà pourquoi la Marseillaise exprime si bien les sentiments du peuple et constitue le plus magnifique appel à l’action du peuple contre les ennemis de l’intérieur et de l’extérieur, unis dans le même but : tenir la France sous l’oppression des forces du passé.

    C’est pour cela que, d’emblée, le peuple en fit son hymne de combat, son hymne national.

    Il ne lui fallut pas deux mois pour pénétrer toute la France ; comme par un violent écho, Marseille répondit au Rhin.

    Michelet.
    Tout le long du chemin, les fédérée de Marseille en route vers Paris la popularisaient en appelant : « Aux armes, citoyens ! » Et le soir du 30 juillet 1792, dès leur arrivée, le faubourg Saint-Antoine chantait avec eux.

    Dix jours plus tard, la Marseillaise rythmait l’assaut du Palais des Tuileries, qui renversait la monarchie trahissant la France en dépit de ses serments répétée, instaurait de fait la République..

    Qu’un sang impur
    Abreuve nos sillons.

    Et parce qu’elle avait d’un coup écrasé à Paris le cerveau et le foyer de la trahison, la Marseillaise allait couronner de victoires foudroyantes la jeune armée nationale née de l’amalgame et protégée ainsi du coup de poignard dans le dos.

    Déjà, au lendemain de Valmy, Grétry écrivait à Rouget de Lisle ; « Votre Marseillaise, c’est de la musique à coups de canon », en faisant ainsi allusion à la ténacité des volontaires s’accrochant en la chantant sous la canonnade ennemie.

    C’est à ses accents que Nice et la Savoie accueillirent les volontaires, chantant ensemble l’hymne libérateur. Elle était à Hondschoote avec Jourdan ; à Wattiginies avec Jourdan et Garnot ; au Geissberg avec Hoche, à Fleurus. Elle était avec les bataillons qui écrasèrent les traîtres de Lyon, ceux de Toulon, ceux de l’Ouest, insurgés contre la France avec l’appui de l’étranger.

    Désormais, le peuple et la Marseillaise sont liés à jamais !

    Lorsque, en 1815, la réaction étrangère ramène dans ses fourgons les émigrés de Coblentz et les impose à la France, la Marseillaise est proscrite avec le drapeau tricolore. Mais elle reste pendant six ans l’hymne des francs-tireurs de la Loire et de Normandie, qui n’ont jamais accepté l’oppression étrangère. Elle est le chant en sourdine des Républicains qui n’ont jamais perdu l’espoir. Jusqu’à juillet 1830, où Charles X et de Polignac, par leurs ordonnances infâmes, font se lever les pavés de Paris. D’emblée, elle reparaît avec le drapeau tricolore.

    Oh ! lorsqu’un lourd soleil chauffait les grandes dalles

    Des ponts et de nos quais déserts.

    Que les cloches hurlaient, que la grêle des balles

    Sifflait et pleuvait par les airs ;

    Que dans Paris entier, comme la mer qui monte,

    Le peuple soulevé grondait,

    Et qu’au lugubre accent des vieux canons de fonte

    La Marseillaise répondait…

    Auguste Barbier.
    Louis-Philippe et son banquier Laffitte réussirent à escamoter sa victoire au peuple ; ils voulurent étouffer la Marseillaise. En vain ! La classe ouvrière naissante en faisait son chant de lutte pour la liberté. Elle montait des prisons de Paris où déjà elle était « la prière du soir » des condamnés politiques de 1832-1834. Elle reparut à chaque effort des républicains.

    Elle s’éleva des barricades de février 1848. Et de celles de juin, où seule la mort lancée par Cavaignac ferma 35.000 bouches qui la chantèrent jusqu’à la fin.

    La Marseillaise étouffée, ce fut le Prince-Président — « social et national, déjà ! » — puis Napoléon-le-Petit : la Marseillaise résonna à nouveau des prisons ; elle était murmurée dans les arrière-boutiques. Jusqu’au 4 septembre 1870 où, face à l’ennemi et à la trahison, à nouveau, sans coup férir, à son souffle irrésistible fut balayé le régime dictatorial pourri ; et elle retentit.

    Au 18 mars 1871, elle planait sur tout Paris, tandis que les misérables traîtres — de Thiers à Trochu et Vinoy — qui avaient voulu désarmer le peuple fuyaient désemparés devant les vrais patriotes qui avaient interdit à l’ennemi l’accès de la capitale, livrée par eux dans des buts politiques — comme ce devait être en juin 1940.

    Elle était le chant solennel de la Commune de Paris, le chant de la République Populaire naissante, le chant des patriotes contre ceux qui osaient s’intituler encore les hommes de l’ordre — de l’ordre au service de l’ennemi.

    Elle disparut à nouveau dans la Semaine de Mai, au Mur des Fédérée. Et tant elle était terrible pour les tyrans qu’il fallut attendre 1879 pour qu’elle devînt l’hymne officiel de notre pays !

    Il y avait longtemps, bien longtemps, qu’elle avait passé les frontières.

    Il fut donné à la grande âme de la France, en son moment désintéressé et sacré, de trouver un chant qui, répété de proche en proche, a gagné toute la terre…

    Michelet.
    Car « la Marseillaise » fut le chant de tous les peuples en lutte contre l’oppression tant est puissant son appel à la lutte pour la liberté.

    C’est aux accents de la Marseillaise que, en 1830, les Belges se soulevèrent contre la domination étrangère. C’est au chant de la Marseillaise que les Grecs se battirent pour leur indépendance. C’est au chant de la Marseillaise que les travailleurs russes, que les intellectuels russes se dressaient contre l’autocratie tsariste. C’est, à notre époque, au chant de la Marseillaise que manifestaient les étudiants et le peuple de Belgrade. Et, lorsque la République espagnole fut établie par l’insurrection populaire de 1931, notre Marseillaise accompagnait toujours l’hymne de Riego !

    Pourquoi la Marseillaise a-t-elle conquis ainsi les couches les plus profondes du peuple, les plus pauvres, les plus malheureuses ?

    C’est qu’elle est vraiment le chant de la Nation. Elle sonne le rassemblement des « enfants de la Patrie » entre lesquels elle ne fait aucune distinction. Pour elle, « tout est soldat pour combattre les tyrans ».

    Et c’est ainsi qu’elle a présidé à l’amalgame qui fit la force de l’armée révolutionnaire, de l’armée nationale surgie sur les débris de l’armée de métier.

    Dubois-Cranoé, écrit un historien, doit sa célébrité patriotique à la fusion du bataillon de ligne avec les autres. La Marseillaise n’y a-t-elle pas mis la main ? C’est en chantant la Marseillaise devant les commissaires de l’embrigadement que lignards et volontaires jurent de ne plus former qu’un seul et même corps ; la demi-brigade.

    Fiaux, la Marseillaise, page 05.
    Pourquoi donc la Marseillaise ne présiderait-elle pas aujourd’hui encore à cet amalgame nouveau que réclame le peuple pour constituer l’armée nationale ? Les cagoulards oseraient-ils encore déclarer qu’ils ne veulent pas chanter toutes les strophes de la Marseillaise ?

    La Marseillaise c’est aussi le chant de lutte contre l’envahisseur. Quand on évoque Oradour et Ascq, quand on évoque les horreurs commises durant quatre ans, a-t-elle vieilli, cette strophe ?

    Entendez-vous dans les campagnes.
    Mugir ces féroces soldats ?
    Ils viennent jusque dans nos bras
    Egorger nos fils, nos compagnes.

    A-t-il vieilli après ces quatre années le couplet qui déclare :

    Quoi, ces cohortes étrangères
    Feraient la loi dans nos foyers ?

    N’est-elle pas toujours actuelle cette lettre d’un commandant de demi-brigade au ministre de la Guerre :

    Envoyez-moi mille hommes et une édition de la Marseillaise.

    Carnot n’affirmait-il pas au Comité de salut public :

    La Marseillaise a donné 100.000 défenseurs à la Patrie.

    Que dire du rapport d’un commandant à la Convention qui se terminait ainsi :

    J’ai gagné la bataille ! La Marseillaise commandait avec moi.

    Ne peut-on souhaiter aujourd’hui que « la Marseillaise » commande avec tous les chefs militaires de 1944 et que son esprit les domine : les Allemands ne seraient pas à Royan et à la Rochelle s’il en était ainsi !

    Mais la Marseillaise c’est aussi le chant de l’écrasement des traîtres, fourriers de l’étranger, donc de l’invasion. Elle n’est pas tendre à leur égard :

    Que veut cette horde d’esclaves,
    De traîtres, de rois conjurés ?…

    Tremblez tyrans, et vous perfides.
    L’opprobre de tous les partis !

    Car la Marseillaise est née sur le Rhin, face à l’ennemi du dehors, mais elle a été baptisée sur la Seine, au 10 août 1792, quand il s’agissait d’en finir vite avec la trahison. Sans cela, il est impossible de battre l’ennemi !

    Certes, elle nous invite à « épargner les tristes victimes » — on dirait aujourd’hui le lampiste ! Maie elle nous demande aussi d’être sans pitié pour

    … Ces complices de Rouillé,
    Tous ces tigres qui, sans pitié,
    Déchirent le sein de leur mère.

    On souhaiterait que tous les membres du gouvernement, à commencer par le ministre de la Justice, acceptent et appliquent intégralement le programme de la Marseillaise.

    En convainquant le peuple de notre pays que la Marseillaise lui appartient, le Comité central de notre Parti, sous la direction de Maurice Thorez et de Jacques Duclos, accomplit, voici dix ans, un des plus grands actes politiques de notre époque.

    Car les gens des trusts sans patrie et tous leurs agents l’avaient cambriolée, sans d’ailleurs jamais la chanter ! (Et pour cause !)

    C’est donc aux communistes que revient l’honneur d’avoir montré que, surgie des entrailles du peuple à un des moments les plus décisifs de notre Histoire, la Marseillaise n’appartient qu’au peuple. Elle est en cela la sœur de notre Internationale, composée elle aussi sur notre sol, chant d’avenir, de lutte et d’espoir, de libération, qui a fait le tour du monde.

    Les deux hymnes se complètent naturellement et harmonieusement.

    Et cette reprise de la Marseillaise par notre peuple, auquel ses pires ennemis voulaient la voler, a été sanctiflée par ces quatre années sanglantes et dures, mais si magnifiques de gloire et d’héroïsme.

    C’est au chant de la Marseillaise, face aux mitrailleuses ennemies, que manifestaient les ouvriers dans les usines et le peuple dans la rue. C’est au chant de la Marseillaise que les Francs-Tireurs et Partisans faisaient dérailler les trains ennemis.

    C’est au chant de la Marseillaise, alternée avec l’Internationale, que, le 22 octobre 1941, allaient à la mort les héros de Châteaubriant : le représentant du peuple Charles Michels, député de Paris ; les grands dirigeants ouvriers : Timbault, Vercruysse, Poulmarch, Grandel, Perrouault ; le lycéen Guy Mocquet, dix-sept ans ; l’avocat Masse, le capitaine médecin Ténine, tous fraternellement unis face à l’ennemi et ses misérables complices qui, de Vichy, les désignèrent.

    C’est en répétant de sa faible voix de malade les strophes de la Marseillaise que notre grand héros national Gabriel Péri faisait trembler ses bourreaux au Mont-Valérien le 14 décembre 1941.

    C’est aux accents de la Marseillaise que tombèrent ces jeunes qui, dans la prison du Mans, apprirent toutes les strophes pour se préparer à bien mourir !

    Et dans cette matinée de septembre 1941 où les immondes traîtres de Vichy jetaient en hommage à leur Führer la tête du grand représentant du peuple Jean Catelas, député d’Amiens, lui aussi, ce n’est que lorsque le couperet fit son office que s’arrêta notre chant glorieux de lutte contre l’oppression du dedans et du dehors, qu’il clamait de toutes ses forces.

    C’est pour cela qu’aujourd’hui plus que jamais la Marseillaise, chant de bataille pour la liberté, chant de lutte contre tous les tyrans, hymne solennel à la défense de l’indépendance française, doit résonner en mot d’ordre d’action et de combat contre les ennemis de l’intérieur et de l’extérieur :

    Aux armes, citoyens !
    Formez vos bataillons !"
    -Jean Cassagnes, "Sur La Marseillaise", in numéro de Novembre 1944 des Cahiers du Communisme (revue théorique du Parti Communiste Français): https://bibliotheque-maiakovski.fr/2021/07/29/sur-la-marseillaise/




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    « La question n’est pas de constater que les gens vivent plus ou moins pauvrement, mais toujours d’une manière qui leur échappe. »
    -Guy Debord, Critique de la séparation (1961).

    « Rien de grand ne s’est jamais accompli dans le monde sans passion. »
    -Hegel, La Raison dans l'Histoire.


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