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    Bruno Viard, Pierre Leroux, penseur de l'humanité

    Johnathan R. Razorback
    Johnathan R. Razorback
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    Bruno Viard, Pierre Leroux, penseur de l'humanité Empty Bruno Viard, Pierre Leroux, penseur de l'humanité

    Message par Johnathan R. Razorback Lun 20 Sep - 15:50

    "Fin connaisseur des textes grecs, latins et hébraïques qui ont formé l'Europe, informé de la récente traduction possède en outre, dans les années 1820, 1830 et 1840, une culture encyclopédique qui lui permet une vue plongeante sur l'humanité au moment où celle-ci bascule dans la modernité." (p.10)

    "La liaison de la personne individuelle avec l'espèce "humanité", le rapport de la liberté avec l'égalité, la question morale de ce qu'il est vraiment pertinent de demander à l'homme nous semblent trouver dans son œuvre des réponses qui entrent victorieusement en concurrence avec celles de ses cadets, Tocqueville et Marx." (p.11)

    "L'œuvre de Leroux est immense, plusieurs milliers de pages, et encyclopédique." (p.11)

    "Cet enfant surdoué put [...] faire de solides études secondaires grâce à une bourse sous l'Empire.
    Leroux quitta en juillet 1814 le lycée de Rennes où il avait passé cinq années studieuses pour retrouver Paris sous Louis XVIII. On ignora pourquoi il ne passa pas le concours de l'École Polytechnique et devint ouvrier typographe.
    L'ambiance d'un lycée sous l'Empereur était assurément très hostile aux Bourbons [...] A 23 ans en tout cas, il s'engagea dans la charbonnerie, société secrète dont le but était de délivrer la France des Bourbons par le moyen d'un complot armé. Les luttes de tendances y sont vives entre libéraux, bonapartistes et républicains ; les imprudences sont permanentes ; les buts et les moyens mal définies. [...]
    En 1830, Leroux repensa à ces quatre hommes qu'il vit guillotiner en place de Grève:

    Bories le premier, Bories, jeune martyr au front calme, au coeur résigné, plein de vertu et de génie, confondant ses juges, consolant et relevant ses compagnons, les soutenant sur la charrette du supplice contre l'horreur d'une mort méconnue, les faisant monter avant lui sur l'échafaud pour les affermir jusqu'au bout de son regard et de sa voix, Bories, figure mélancolique et sans tache, luttant contre l'oubli." (pp.25-26)

    "Deux ans après ce drame et cet échec, en 1824, Leroux fonda Le Globe avec Paul-François Dubois. [...] Leroux, à cette époque, se montre résolument anglophile, ennemi de tout monopole, favorable à Bentham et à la règle de l'intérêt bien entendu. Il compte sur le jeu de la libre concurrence pour entraîner l'abolition de l'esclavage." (pp.26-27)

    "A la différence de la plupart de ses collaborateurs qui se rallièrent sans états d'âme à l'orléanisme, Leroux adopta un chemin inverse et se convertit au saint-simonisme en novembre 1830. Le Globe devint le grand organe de l'école. Pourquoi ce virage ? On a vu que Leroux, qui s'enthousiasma pour juillet 1830, dès l'automne a perdu ses illusions. En septembre, il dénonce "l'aristocratie bourgeoise" qui a succédé à l'aristocratie féodale. En novembre, il signe un éditorial où il proclame: "Nous rompons définitivement avec le vieux libéralisme". Les questions sociales sont désormais à l'ordre du jour. [...]
    Même si le saint-simonisme fut éphémère et déclina à partir de 1833, il constitue la matrice commune du socialisme et la sociologie à travers les personnes respectives de Propser Enfantin et d'Auguste Comte. Le saint-simonisme posséda les principales caractéristiques de ce que nous avons connu au XXe siècle sous le nom de marxisme-léninisme: un projet de réorganisation économique et sociale de la société à partir d'un centre planificateur et d'une idéologie de la fraternité, abolition de l'héritage, impasse étant faite sur la politique, la démocratie, la liberté, l'individu, les droits de l'homme, prise en charge de la totalité de l'activité et de la conscience humaine, conduite des masses par une élite de dirigeants éclairés, générosité héroïque des militants, cultes de la personnalité. Mais les saint-simoniens furent pacifistes et n'accédèrent pas au pouvoir.
    En 1825, peu avant sa mort, à une époque où tout le monde ne s'occupait que de politique, c'est-à-dire de soutenir ou de contester le règne des Bourbons restaurés, Saint-Simon avait défini un but tout nouveau, "améliorer le plus promptement et le plus complètement possible l'existence morale et physique de la classe la plus nombreuse". [...] Les temps sont venus de reconstruire la société sur une base religieuse approprié à l'âge industriel." (pp.28-29)

    "L'année passée par Leroux au sein de l'Église saint-simonienne l'a formé à la critique de l'économie politique et rendu sensible au phénomène religieux. En négatif, elle l'a alerté contre le danger holiste. [...]
    Leroux forge le néologisme socialisme en 1834 pour répondre au néologisme individualisme forgé par les saint-simoniens en 1825. Les deux termes ont alors sous sa plume un sens également péjoratif. Il donnera plus tard un sens républicain à socialisme, on le verra. L'individualisme prévaut lorsque la liberté absolue pulvérise le corps social. La liberté se change alors en asservissement pour le plus grand nombre. Avec le socialisme, à l'inverse, nous dirions aujourd'hui le totalitarisme, l'idéal de solidarité et d'égalité, outrancièrement affirmé et imposé, étouffe la liberté: "L'individu devient uniquement fonctionnaire ; il est enrégimenté, il a une doctrine officielle à croire et l'Inquisition à sa porte. L'homme n'est plus un être libre et spontané, c'est un instrument qui obéit malgré lui, ou qui, fasciné, répond mécaniquement à l'action sociale, comme l'ombre suit le corps." Leroux a donc acquis une vision binoculaire qui lui permet, dès le début des années 1830, de dénoncer avec la dernière vigueur l'économie politique anglaise, le "capital", l' "exploitation des prolétaires par les bourgeois" et, en même temps, de faire les mises en garde les plus fermes contre "le socialisme sans contrepoids"." (pp.30-31)

    "Marx croyait le prolétariat vertueux et la bourgeoisie seule vicieuse [...] A défaut du péché originel, une pensée de l'ubiquité du mal constituerait une base anthropologique plus conséquente." (p.37)

    "Jeu de bascule qui a opposé dans l'Antiquité le platonisme, le stoïcisme et le christianisme, d'une part, ces trois doctrines idéalistes, à l'épicurisme individualiste. Cette antithèse se retrouve à l'époque moderne. Les Lumières continuent l'épicurisme. Rousseau, la Montagne et le socialisme absolu saint-simonien incarnent la tendance qui sacrifie l'individu à une transcendance sinon métaphysique, du moins sociale. Leroux, qui est le moins manichéen des penseurs, ne voit pas dans ce débat récurrent l'affrontement du bien et du mal. On l'a vu au contraire procéder à une lecture dialectique de l'histoire selon laquelle les idées égoïstes et les idées altruistes, pour s'en tenir à cette simplification, se contrebalançaient mutuellement." (p.47)

    "L'enjeu de cette discussion est grand : prendre à rebours la théologie qui prétend célébrer Dieu en démolissant la création de Dieu. Pour Leroux au contraire, l'amour de Dieu est inséparable de l'amour de la nature et de l'humanité. Ces mots sont même des quasi-synonymes.
    Aimer la création, le monde, la vie, la nature, comme on voudra dire, c'est prendre acte de la structuration de l'humanité en personnes à la fois reliées et séparées." (pp.49-50)

    "Il y a un pari, c'est de tisser un lien entre les humains tout en préservant leur autonomie." (p.51)

    "La véritable solidarité demande un amour de l'humanité réelle précisément refusé par la tendance austère, c'est-à-dire surtout augustinienne, du christianisme. [...] Le Dieu de Leroux est immanent au monde, à la vie universelle." (pp.52-53)

    "Leroux écrivit en 1829 deux études sur l'écriture romantique qu'il caractérisa par le recours au symbolisme, la paternité de ce néologisme lui revient:

    C'est toujours ou une idée morale, ou une vue sur l'histoire de l'humanité, ou une observation délicate des mouvements de l'âme rendue par une comparaison prise dans la nature physique: c'est toujours l'abstrait rendu par des formes matérielles, souvent ravissantes." (p.57)

    "Si le ciel n'est concevable que comme un symbole de l'idéal, alors, la survie des hommes ne peut être conçue en aucun autre lieu que dans l'humanité elle-même en constante progression. Telle est l'idée centrale de l'humanité. [...] Chacun se réincarne dans les autres puisqu'il a été un conducteur et, aussi un peu, un modificateur de vie." (p.58)

    "Le combat contre l'individualisme passe donc par le combat contre le dualisme. Le dualisme en effet abandonne la terre à César, c'est-à-dire au despotisme, à l'injustice et à l'individualisme." (p.60)

    "Les amis se font des cadeaux ; ils sont donc altruistes, mais loin de sacrifier leur bonheur en se consacrant les uns aux autres, ils le trouvent par ce moyen. Voilà une avancée importante dans la question anthropologique: si l'amitié est un sentiment réjouissant, le plus réjouissant même, alors l'égoïsme et l'altruisme ne doivent plus être systématiquement opposés. L'amour de soi bien conçu peut passer par l'amour d'autrui, et même le doit." (p.63)

    "Homère, qui a consacré son premier poème à l'amitié, a consacré le second à la famille." (p.67)

    "Pétrarque est un maillon intermédiaire dans la lutte de deux traditions, celle qui fustige la chair et les plaisirs terrestres assimilés au Mal et celle qui réhabilite la nature humaine. [...] Parler, comme le fait Leroux, de la sainteté de Pétrarque et de Rousseau est un procédé caractéristique de sa façon de penser et d'écrire consistant à récupérer et à retourner les termes de la pensée adverse pour leur conférer une deuxième vie." (p.70)

    "Refusant les cloisonnements dans le sein d'un homme, Leroux les refuse au sein de l'humanité. Il n'a cessé de contester la légitimité des trois grands principes d'exclusion, sans en oublier aucun, la classe, le sexe, la race. [...]

    Contre les exclusions de classe. Je dis que le peuple se compose de deux classes distinctes de condition et distinctes d'intérêt: les prolétaires et les bourgeois. Je nomme prolétaires les hommes qui produisent toute la richesse de la nation, qui ne possède que le salaire journalier de leur travail, et dont le travail dépend de causes laissées en dehors d'eux, qui ne retirent chaque du fruit de leur travail qu'une faible portion incessamment réduite par la concurrence, qui ne reposent leur lendemain que sur une espérance chancelante comme le mouvement certain déréglé de l'industrie, et qui n'entrevoient de salut pour leur vieillesse que dans une place à l'hôpital ou dans une mort anticipée. [...] Je nomme bourgeois les hommes à la destinée desquels la destinée des prolétaires est soumise et enchaînée, les hommes qui possèdent des capitaux et vivent du revenu annuel qu'ils leur rendent, qui tiennent l'industrie à leurs gages, et qui l'élèvent et l'abaissent au gré de leur consommation, qui jouissent pleinement du présent, et n'ont de vœu pour leur sort du lendemain que la continuation de leur sort de la veille et l'éternelle continuation d'une constitution qui leur donne le premier rang et la meilleure part." (p.77)

    "Il sait que la propriété, la famille et la patrie sont des nourritures indispensables à la personne humaine, ses enracinements vitaux, comme dira Simone Weil: "La famille est un bien, la famille caste est un mal ; la patrie est un bien, la patrie caste est un mal ; la propriété est un bien, la propriété caste est un mal." (p.83)

    "L'association est au cœur de la pensée de Leroux. Quasi synonyme de socialisme, dans l'acceptation positive qu'il donna à ce mot, l'association constitue même, concurremment avec le marché et l'Etat, l'équivalent, à plus grande échelle, de ce que l'amitié réalise à petite échelle. Devant l'Assemblée nationale Leroux assignait aux représentants de la nation la tâche [...] "d'intervenir pour protéger les efforts individuels des citoyens s'échappant du néant de l'individualisme, et convergeant, par des associations de toute nature, vers la société véritable dont l'humanité n'a eu jusqu'ici qu'une image imparfaite et grossière". On peut, sans trop extrapoler, dessiner un nouveau tripode dans lequel le marché sera le lieu privilégié de la liberté, l'Etat le lieu privilégié de l'égalité et l'association, le lieu privilégié de la fraternité." (pp.83-84)

    "Leroux donna toutes ses lettres de noblesse au mot socialisme en le confondant avec la devise républicaine prise au sens fort, c'est-à-dire équilibrant liberté et égalité sociale." (pp.92-93)

    "Méditant sur l'importance de la redécouverte des Anciens à la Renaissance dans le développement de l'Europe, Leroux écrivait: "Ce travail d'imitation, à vrai dire fut à bien des égards une création, aussi originale qu'aucune autre: car l'esprit humain ne crée qu'avec des éléments qui lui sont donnés." (p.98)

    "Constructeur de ponts, Leroux est l'ennemi de toutes les castes, c'est-à-dire de toutes les coupures, celle qui séparent les cultures." (p.110)

    "Leroux a donc veillé à ancrer sa politique dans une psychologie. Cette politique et cette psychologie sont filles des Lumières, c'est-à-dire affranchies de la vision lugubre de l'humanité véhiculée [...] Le Mal existe pourtant. La structure triadique de la personne comme de la cité implique aussi bien la possibilité de la violence que celle de l'amitié. L'exaltation, l'absolutisation, l'hégémonie d'un terme sur les deux autres produisent à chaque fois un dualisme et un manichéisme funestes. Qu'on l'appelle dialectique, pondérée, équilibrée, la pensée de Leroux avance donc sur un rythme tout à elle." (pp.124-125)
    -Bruno Viard, Pierre Leroux, penseur de l'humanité, Éditions Sulliver, 2009, 133 pages.

    "Ce profond philosophe, ce hardi théoricien remue tous les systèmes, les juge, les exprime, les formule et les traîne au pied de son idole l'humanité ; toujours grand, même dans ses erreurs." (Balzac, Illusions perdues)

    "Pierre Leroux avoir maintenant cinquante ans, du moins il en a l'air ; peut-être il est plus jeune. Corporellement il n'a pas été favorisé par la nature avec trop de profusion. Une forme trapue, robuste et à forte carrure, qui n'a nullement acquis quelques grâce par les traditions du monde élégant. Leroux est enfant du peuple, il était dans la jeunesse ouvrier, je ne sais de quel métier, et il porte encore aujourd'hui dans son extérieur les traces du prolétariat. [...] C'est un amateur du renoncement ascétique, un ennemi du luxe et de tout plaisir des sens, et la nature lui a facilité la vertu. Mais nous n'en reconnaissons pas moins hautement la noblesse de ses sentiments, le zèle avec lequel, il a sacrifié à la pensée tous les intérêts personnels, en général son suprême désintéressement [...] Avec la virilité du caractère, il possède, ce qui est rare, un esprit capable de s'élever aux plus hautes spéculations, et un cœur qui sait s'enfoncer dans les abîmes de la douleur populaire. Ce n'est pas seulement un penseur, mais un penseur sensible, et toute sa vie et tous ses efforts sont voués à l'amélioration du sort moral et matériel des classes inférieures. Lui, le lutteur vigoureux, qui endurerait sans sourciller les plus rudes atteintes du sort, et qui parfois, comme Saint-Simon et Fourier, a souffert sans beaucoup se plaindre les plus amères privations de la misère, il n'est pas en état de supporter tranquillement les peines de son prochain." (Henri Heine, en 1843)

    "En entrant à l'Assemblée, M. Pierre Leroux y avait causé un étonnement extrême. Il serait difficile en effet, de peindre l'étrangeté de son apparition. La flamme subtile de son regard, sa lèvre sensuelle, son cou épais et court sortant d'une cravate à peine nouée, le geste de sa main amollie, sa chevelure inculte, et jusqu'au vêtement d'étoffe grossière dont l'ampleur informe accuse vaguement la forte stature un peu affaissée d'un homme entré dans la maturité de l'âge, tout cet ensemble d'une beauté à la fois épicurienne et rustique exprime avec une rare puissance le caractère de l'apostolat moderne. [...] Pierre Leroux possède et anime tous les sujets. Religions, arts, sciences, industries, mœurs, histoire, il sait tout ramener à sa conception primitive. Mais il emploie selon les esprits divers un mode différent de persuasion : pour les uns, les figures voilées d'un vague mysticisme, pour d'autres, le sentiment, pour très peu, la logique, auprès de tous, la séduction des paroles flatteuses.
    [...] Sa conversation avait intéressé, charmé jusqu'à ses adversaires politiques les plus déclarés. Ses écrits n'y étaient connus que d'un petit nombre de personnes. Un silence de sympathie l'accueille."
    -Daniel Stern (Marie d'Agoult), à propos de l'arrivée de Leroux à l'Assemblée nationale le 15 juin 1848.

    "Je me promenais seul, un jour d'été, dans le parc de Saint-James, à Londres. Dans une allée longue et étroite, qui est du côté de Westminster, je vis venir de mon côté un homme qu'il me sembla reconnaître. Il était de haute taille, gros, presque trapu, aux épaules platoniciennes, à la nuque grasse et épaisse. Ses longs cheveux grisonnants et sa barbe mal peignée dénotaient l'homme dépourvu des soins de l'extérieur. Il est vêtu presque misérablement. Sa vaste redingote, en forme de sac, portait les traces de la vétusté et presque de l'indigence.
    C'était bien lui, c'était Pierre Leroux. Il allait, mélancolique et solitaire, marmottant quelque grande pensée, quelque noble inspiration, peut-être quelque douce plainte, comme en peut faire une des plus bienveillantes natures qu'ait jamais produites l'humanité."
    -Alexandre Erdan, durant l'exil.

    "Cette France hors de la France, cette France libre, je la vois aussi nécessaire aujourd'hui que dans les siècles précédents. [...] Un poète non moins grand que Byron vient, dans un livre sublime, de dire au monde que la France renaîtra. Oui, grand poète, que j'ai le bonheur de voir parmi nous, la France renaîtra ; elle sortira un jour, avec ses sœurs, l'Espagne et l'Italie, du tombeau."
    -Pierre Leroux, conférence parmi les exilés de Jersey (dont Victor Hugo).



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    « La question n’est pas de constater que les gens vivent plus ou moins pauvrement, mais toujours d’une manière qui leur échappe. » -Guy Debord, Critique de la séparation (1961).

    « Rien de grand ne s’est jamais accompli dans le monde sans passion. » -Hegel, La Raison dans l'Histoire.

    « Mais parfois le plus clair regard aime aussi l’ombre. » -Friedrich Hölderlin, "Pain et Vin".


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